Something about Marie

J'ai passé tout 2004 à polluer mon entourage de mes considérations oiseuses. 2005 est l'année de l'élargissement : je pollue la toile !

21 juin 2005

Working Marie... so far...

C'est mon premier budget que je boucle. Enfin, mon premier en tant que responsable d'un centre de coût.
J'ai tout bien fait comme il faut. J'ai suivi la procédure à la lettre. Ce soir avant de partir, je n'ai plus qu'à envoyer mon mémorandum à tous les membres du Comité Exécutif. Je l'ai tapé un peu vite, mais c'est souvent comme ça, quand on atteint l'ultime étape d'un marathon qui aura duré 3 semaines. Et puis j'ai tellement jonglé avec les chiffres, j'ai bataillé dans tellement de réunions électriques pour les faire avaler à la hiérarchie, que j'en connaissais le contenu avant même de le coucher sur papier. Je sens monter en moi une irrépressible vague d'orgueil en voyant passer les 5 feuillets dans le fax. Lentement, page par page, la pression retombe...
La machine crachouille la dernière feuille, que je récupère : y est détaillé tout le plan salaire et il ne faudrait pas que ça tombe entre d'indélicates mains. Je retourne la feuille et, en attendant l'accusé de réception, je relis machinalement les dernières lignes... Un truc éclate dans ma gorge, bang bang...
Là, tout en bas, juste après un très correct "n'hésitez pas à me contacter pour toute question et/ou commentaire" et juste au-dessus de ma signature, on peut très distinctement lire "je vous remerde de votre attention".
Le temps de réaliser ce que je viens de faire, l'accusé de réception sors de la machine, me signifiant que mon message vient d'arriver sans encombre à destination.
je crois que je viens de battre mon propre record du monde.

Des bises

Marie

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24 mai 2005

Fépatapurge

Sandrine, ma fille, il faut que ça cesse.
Quand tu es arrivée, voilà 6 mois, il m'a fallu produire un effort surhumain pour passer outre tes ricanements de dinde, tes questions idiotes et le fait que ton tailleur blanc semblait avoir été cousu directement sur ton corps de sirène.
Quand, à notre première réunion commune, tu as tenté de me faire passer pour une courge en levant les yeux aux ciel à chaque fois que je l'ouvrais, j'ai mis ça sur le compte de ma parano chronique. Ça m'a couté une double Vermonster chez Ben&Jerry's et 25 minutes de respiration abdominale, mais j'ai pardonné.
Quand tu t'es arrangée pour t'incruster dans 80% de mes déjeuners en tête-à-tête et que tu y as monopolisé l'attention en pétant de la broue, riant trop fort et roulant des yeux de la façon la plus suggestive possible, j'ai, certes, serré les dents suffisamment fort pour qu'on puisse les entendre grincer jusqu'au Bengladesh, mais je n'ai rien dit.
Quand je te surprends les deux mains dans mes classeurs confidentiels, quand tu me perds le seul exemplaire d'un dossier vital et que tu nies devant le chef suprême en avoir vu jusqu'à l'ombre, quand il te faut 3 heures pour comprendre ce que tout être possédant 2 neurones et une connexion est capable de capter en 30 secondes, quand tu squattes mon téléphone pour appeler ta cousine au Chili, quand tu fais des fautes de français que mon fils ne te corrigerait pas parce qu'il est bien élevé, quand tu t'obstines à m'appeler mon chou alors que je t'ai dis 10 fois que ça provoque chez moi des crises de violence irrépressibles... je laisse pisser et j'attends des jours meilleurs.
Mais aujourd'hui, tu viens de dépasser la dose prescrite. Tu ne peux pas laisser bien en évidence sur ma table de réunion, quand tu sais que je vais y recevoir tout ce que la boite compte de jolis garçons riches et influents, ton exemplaire de juin de Top Santé Spécial Régimes. Non, tu ne peux pas.

Des bises (c'est pas à toi que je m'adresse, Sandrine, alors arrête de me regarder avec ces yeux de veau)

Marie

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10 mai 2005

Le fils de Frankenstein

Banle-bas de combat au rez-de-chaussée !! Valérie, fraîchement accouchée, vient nous présenter son rejeton, qu'elle nous décrit, depuis 15 jours qu'elle l'a pondu, comme la merveille des merveilles.
On l'a vue arriver sur le parking par la fenêtre : 7 minutes chrono pour désincarcérer ses 35 kilos de surcharge pondérale post-partum du break flambant neuf ; 10 minutes entre l'ouverture du coffre et le soulevage d'un gigantesque landau, qui m'a tout l'air d'avoir été taillé dans la fonte, vu comment elle semble souffrir jusqu'à l'atterrissage brutal de l'engin ; 20 minutes de lutte gréco-cosaque contre le système d'ouverture de ce qui paraît, enfin deplié, être la version géante de la papamobile ; 9 minutes pour extraire un minuscule paquet de langes de la portière arrière droite et le déposer dans son char de luxe, avec la précaution d'un livreur de chez Baccara.
Enfin, elle fait son entrée triomphale dans le hall du bâtiment, elle a vaincu les éléments, elle s'est jouée de l'adversité, elle est maître de son destin, le monde lui appartient : ELLE A FABRIQUE LE PLUS BEAU BEBE DE LA CREATION.
Nous on veut des preuves, hein, alors on se précipite sur le landau, on plonge profondément nos têtes curieuses dans le grand trou noir formé par la capote, on s'assomme, on s'extasie par anticipation et on réclame à corps et à cri que Valérie nous brandisse le mini-messie bien au-dessus de sa tête.
Elle s'exécute, gonflée d'hormones et de fierté maternelle, elle dépiaute la couverture, nous en sort l'objet de son adoration et là, c'est le drame ! Un silence assourdissant envahit la pièce.
Ce ... ce truc, là.... c'est quoi, exactement ? Parce que la vache, si tu le regardes trop longtemps, la vache, ça fiche les jetons ! C'est un coup à faire des cauchemards jusqu'à la fin de ta vie et à hypothéquer le sommeil des générations à venir, hein ! Il est ... putain, je ne peux même pas dire qu'il est moche, ce serait encore trop beau. Il est ... en vrac. Oui, c'est ça, en vrac. Déjà, qu'est-ce-c'est que cette idée de lui avoir collé un oeil de chaque côté de la tête ? D'autant qu'il ne les ouvre qu'alternativement, alors ça lui fait un regard de poisson. Sauf que j'ai connu des poissons, au fin fond de l'océan, qui avaient plus de sex-appeal. Quant à son nez, bon sang, qu'est-ce-qui s'est passé avec son nez ? Qui a bien pu le lui planter à l'envers, narines en l'air, directement entre les deux yeux ? C'est pas possible, c'est le fils naturel de Fernand Léger, ce môme !
Et puis tout ces poils, mince, ça doit lui tenir vachement chaud ! C'était vraiment obligé de lui faire des cheveux jusqu'aux sourcils ? Parce qu'avec ses gigantesques oreilles, du coup, on lui voit plus trop le reste du visage, c'est bête... Pourtant, avec cette énoooorme tête, on aurait pu croire que ... mais non...
Nous, on ne dit rien, on reste là, les bras ballants à sourire niaisement. Il y en a bien une, plus courageuse ou moins honnête que les autres qui affirme que c'est le portrait craché de son père. Mais vous comprenez, on ne veut pas lui faire trop de peine, à Valérie. C'était une gentille petite collègue, avant de chier godzilla junior. Toujours prête à faire la fête, pas bégueule pour deux sous, le coude léger ! On s'en est payé quelques bonnes tranches, à une époque. Je me souviens d'une cuite monumentale à la Téquila , il n'y a pas si longtemps, même qu'il avait fallu la ramener chez elle et la mettre au pieu tellement elle s'était mise à l'envers. C'était y'a quoi ... 9-10 mois ? Ah, oui quand même... Et sinon, son deuxième prénom, c'est Stella (Artois) ?

Des bises

Marie

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15 avril 2005

Tempête dans la tête

L'heure est grave, on ne nous le dira pas deux fois. On nous a réunis dans la ferme intention que nous, le sang frais, trouvions les solutions. On nous parle avec les mains, on nous secoue l'index sous le nez, on nous fronce les sourcils, histoire que nous comprenions bien qu'on n'est pas là pour rigoler. C'est une scéance de "Brainstorming" ; on ne nous laissera sortir que lorsque nous tiendrons l'idée miraculeuse, le concept salvateur, le Saint Grââl de la mercantique. Et on sort...

R. : - ...

Moi : - ... aussi !

L. : - ...pareil !

C. : - Huhuhuhu !

E. : - Moi, je pense qu...

Moi : - Toi, tu commences pas à commencer tes phrases par "moi je pense", parce qu'en soi ça risque déjà de nous faire mourir de rire. Et je ne peux pas mourir, j'ai charge d'âme.

R. : - Oué, parce que desert (brain)storming, ils ont déjà pris comme concept aux Zétazunis.

E. : - Ben on n'est pas rendus !

Moi : - Non, pis il ne reprennent pas la marchandise qui a déjà servi, de toute façon.

C. : - Hihihihihihihihi...

E. :  *se mouche et scrute sa production comme pour y lire l'avenir*

R. : - E. vient de sacrifier à la hiérarchie le contenu de son cerveau, quelle grandeur d'âme...

E. : - Hé, lâchez-moi, les hyènes !

Moi : - J'ai faim.

L. : - Demande à E., elle vient de se reconvertir dans l'ostréiculture.

Moi : - Sale, toi !

C. : - Houhouhouhou....

R. : - Où qu'est l'esclave, pour les casse-croutes ?

L. : - Pas d'idée, pas de casse-croute, c'est plus ou moins le thème de la réunion.

E. : - On n'y arrivera jamais si on s'y met pas maintenant.

Moi : - Je te mettrais bien quelque chose, moi !

R. : *inhale le petit capuchon du bic qu'il machouillait depuis 20 minutes, devient rouge, puis bleu, brasse le vide de ses grands bras tel Julie l'Otarie*

L. : *Colle une grande claque sonore entre les épaules de R.*

R. : *Recrâche le cauchon dans un râle*

E. : *Reçoit le capuchon propulsé dans l'oeil*

Moi : - Le bic : 2 ; l'équipe : 0

C. : - HAHAHAHAHAHA !!

R. : - Chais pas vous, mais moi j'ai soupé de cette réunion. *sort, vexé*

L. : - Lemalamalalégo ...

E. : *Se lève et sort, aussi digne que le lui permet son nouveau statut de borgne*

Moi : - Je me trompe où il lui a tapé dans l'oeil ?

C. : - MOUAHAHAHAHAHA...Aaaarrrgh !! *Se rue hors de la salle en direction des ouatères en se compressant l'entre-jambes*

L. : - T'as une idée, toi ?

Moi : - Oué, je vais faire breveter un Bic à capuchon alimentaire.

Des bises

Marie

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14 avril 2005

RAS LE BOL

JE VEUX RENTRER CHEZ MOI !!

JE VEUX QUE CE BORDEL DE TELEPHONE ARRETE DE SONNER !!

JE VEUX QUE MON CHEF CESSE DE ME PRENDRE POUR UN PUTAIN DE CANASSON ET DE ME PROMENER A LA CHAMBRIERE TOUT ATOUR DU BUREAU !!

JE VEUX GAGNER AU LOTO ET DIRE AU REVOIR AU REVOIR AU PRESIDENT !!

Des bises

Marie

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12 avril 2005

Dans ton QI !

Hier soir, j'ai fait 140 au test télévisé sur la 6.
'tain, me dis-je intérieurement (je suis mal polie à l'intérieur de moi, vous n'avez pas idée !), je vais tous les niquer à la machine à café, finies les blagues sur les blondes, personne n'osera plus chier dans mes bottes, ça y est, je suis un génie reconnu d'utilité publique, c'est pas moi qui le dit, c'est la télé, t'as qu'à voir.

Réponse de Marion : "Tu penses bien qu'il se mettent à la hauteur de leur public et qu'ils adaptent les questions aux débiles mentaux qui les regardent. 140 pour eux, c'est surement à peine au-dessus de la moyenne !"

Je me suis remis mon ego sur l'oreille.

Des bises

Marie, l'idiote du village.

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24 mars 2005

Ta g*, Pavlov !

Partie à 19h45, hier, alors que les copines m'attendaient devant le ciné pour la scéance de 20h. Tout ça parce que le troll qui me sert de chef avait convoqué une nouvelle réunion tardive et que la lavette que je suis n'a encore pas osé lui faire manger son blackberry.

Ce matin quand mon réveil a sonné, il n'a trouvé aucun de mes neurones, tout planqués dans le fin fond de la zone réservée au dodo-bouche-ouverte-et-filet-de-bave-sur-oreiller. La suite se perd dans un brouillard épais (le film était mauvais mais la bière d'après n'était pas mauvaise, ma foi). Il me semble bien qu'un bras est sorti du-dit réveil pour me secouer par les cheveux, que j'ai bondit de mon dodo comme Jack de sa boite, que j'ai enfilé mes sous-vêtements par dessus mon pyjama, que j'ai brossé mes cheveux avec ma tartine beurrée. Enfin vous imaginez le tableau : Marie, un bras dans son imper, finissant d'enfiler ses escarpins, tartine (une autre) dans la bouche, tentant de joindre sa secrétaire pour lui dire que oups, tu vas pas me croire, il semblerait bien que je vais être (très) en retard, tout en retournant l'appartement pour retrouver ses rogntudju de clés de bagnole qui trouvent très marrant de se planquer les matins où c'est la troisième guerre mondiale. 30 minutes d'embouteillages, de jurons que si ma mère m'avait entendue elle me déshériterait (quand on sait que l'héritage en question consiste en une saloperie de chat mal-embouché et une table de cuisine en formica... mais je m'égare) et de tambourinage de petits poing sur le volant plus tard, je suis arrivée, échevelée et qu'à moitié maquillée.

A la porte de mon bureau, m'attendait le Troll. Vin Diesel à l'air plus aimable que lui à ce moment précis, des fois. Moi, j'avais dégainé l'arme fatale : décolleté vertigineux, de l'eau dans mes yeux et sourire contrit. Rien n'y fit, j'ai eu droit à une tirade en mauvais français sur le respect des horaires et du règlement intérieur, la nécessité que chacun des membres de l'équipe s'y plie (et avec le sourire, encore !) pour le bon fonctionnement gnagnagnagna...
J'ai subitement vu défiler devant moi toutes les fois où les femmes de ménage ont fermé les portes du bâtiment en m'oubliant à l'intérieur, où j'ai dû trouver d'urgence une bonne âme pour aller chercher mon fils à la garderie, où je suis rentrée chez moi fourbue longtemps après la fin du film sur la une, où j'ai fait plus que ma part d'heures supp'.
C'est là que le reflexe conditionné m'a saisie. J'ai renfilé mon imper, tourné les talons sans un mot , suis remontée dans ma voiture et ai foncé au H&M le plus proche. Y'en a qui pleurent, d'autres qui tapent du pied ; moi l'injustice et la frustration, ça me fait consommer.

Des bises

Marie, qu'aime pas bien quand on pousse sa mémé dans les orties.

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18 mars 2005

Re-belle

Mon chef pétomane est entré en trombe (sans frapper) dans mon bureau il y a 10 minutes, en bramant que ouh lala, 'faut vite qu'on décalte en réunion, parce qu'il a oublié de me dire, mais ouh lala, il y a une réunion là, maintenant, tout de suite.

J'ai dit non. Rien de plus. Je l'ai regardé pendant quelques secondes avec le visage vide, comme il disent dans mon livre de PNL, j'ai posé ma main droite sur ma main gauche et j'ai dit "non". Puis, j'ai replongé mon nez dans la lecture captivante d'un rapport quelconque et je ne l'ai pas levé avant que ce taré de sa mère ne sorte. Là, je les entends dans la salle de réunion attenante à mon bureau. Ca marmonne sec là dedans. Et ben, pour les faire bien suer, je mets la bande originale de Virgin Suicide à fond les ballons. Et peut-être même que si l'envie m'en prend, je piquerai un petit roupillon, là, dans mon bureau, la tête entre mes bras, avec les cheveux répandus partout devant moi qu'on croira que le cousin Machin a pris possession de mon corps.

Et puis si vraiment il m'emmouscaille, le pétomane, je prendrai mon sac et ma veste, je dirai "bonsoir tous le monde et bon week end", je ferai un clin d'oeil super sexy à R. qu'il en fera sans doute pipi dans son caleçon (mmmmmhh, le caleçon de R.) et je partirai sans me retourner.

*soupir* Faut que je vous laisse et que j'aille les rejoindre en réunion. A 18h, c'est pas une vie. Je serai rebelle la semaine prochaine.

Des bises

Marie

Posté par mapril à 18:02 - Working Marie - Commentaires [9] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

17 mars 2005

IL a dit qu'elle avait dit qu'il ne fallait pas répéter que...

Chez la Souris, les rumeurs se répandent plus vite que la petite vérole à la cour de Louis XIV. Elles se répandent et enflent. Il suffit de raconter à la cantine que tu t'es retourné un ongle la veille, pour que quelques jours plus tard, tout le monde soit persuadé que tu es en phase finale cancer du doigt. Même dans mon tout petit service, on ne peut s'empêcher d'hypothétiser, de supputer, de languedeputer. Unetelle à pris du poids ? C'est surement son chef qui l'a mise enceinte, vu que machine a entendu par truc qui le tenait de source sure du beau-frère de la standardiste qui a couché avec le voisin de la cousine de la-dite Unetelle, que son mari était stériel. D'ailleurs on l'a vue avec son chef dans une deux-chevaux, qui ballotait fort de gauche à droite.... Encore un doute ?

Le vieux monsieur Chose, de la compta, est forcément un pervers polymorphe, vu qu'il lit Entrevue. D'ailleurs, quelqu'un qu'on connait bien mais qu'on ne nommera pas par respect (Gne ?!!??! Permettez que je m'étouffe dans mon vomi ?), nous a affirmé l'avoir vu roder dans le bois de Guermantes. De là à lui imputer le meurtre de la petite Estelle, il n'y a qu'un pas que le cast member franchira sans même un regard derrière lui.

Le côté bizarre de l'histoire, c'est que personne n'y croit vraiment. C'est juste un jeu tordu : on répand quelques détritus sur une réputation, on déguelasse un peu une victime choisie au pif, on se marre un coup, et on passe à autre chose. Moi-même, j'ai dû participer à l'halali à plusieurs reprises, sans même m'en rendre compte. C'est dans la nature humaine, paraît-il.

Ce matin, dans l'ascenseur, il y avait quelques regards insistants et des demi-sourires à mon endroit. La collègue du voisin de table de cantine du chef d'une quelconque secrétaire aura nous sans doute vus, R. et moi dans quelque situation compromettante. Et le pire, c'est que pour une fois, il sera tombé juste ! D'autant qu'on me trouve les joues bien rose et le regard brillant ces derniers temps. Je dois cacher quelque chose, c'est pas possible....

Des bises, hin hin hin (rire sardonique, pour celui qui n'aurait pas compris)

Marie, le diable au corps.

Posté par mapril à 10:43 - Working Marie - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

16 mars 2005

Hotline, bonjour !

Serveur kaputt, connection en pointillés, envie de taper mon clavier très très fort contre mon écran et de péter les dents du taré de la hotline.

Des tartes

Xéna la guerrière

Posté par mapril à 12:31 - Working Marie - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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