16 septembre 2005
The end
Oui, j'ai supprimé la note précédente. Elle n'était ni constructive, ni bénéfique.
C'est également ce que je prévois de faire pour ce blog, qui ne remplit plus, à mes yeux, le rôle que je lui avais dévolu.
C'aurait dû être mon espace intime, mon coin de toile à moi, mon ticket pour l'émancipation. J'aurais dû être en mesure d'y écrire tout ce qui me passait par la tête sans avoir à me préoccuper de la réaction de Pierre, Paul ou Berthe. Il me tenait pourtant à coeur, mon joli carnet virtuel. Mais il est devenu, pour trop d'indiscrets, de mal intentionnés, un petit bout de lorgnette par lequel me juger, encore et toujours. Et je m'en suis servie pour la première et la dernière fois à très vilain escient.
Je souhaite qu'il renaisse un jour de ses cendres, sous une forme différente, loin des regards familiers. Gentil lecteur, tu peux, si tu le veux, m'envoyer un petit message à l'adresse ci-contre et je te tiendrai bien volontiers au courant de mes nouvelles coordonnées. Je pourrais sans te perdre, parce que tu m'es cher, aller voir ailleurs si j'y suis. Tu m'y rejoins ?
Des bises, pleins, des tendres pour la Belette, des poilues pour mon préféré, des grandes comme ça pour Zacki, des parfumées à la poutine pour Zeugme, 10 pour zéro, des gros poutoux pour Abraham Kadabra, des trop injustes pour C4l1, des filiales pour M'amère, des sororales pour Eulalie, des Néerlandaises pour Tippie, des japonaises pour Maman de Sushi, des doubles pour Doublemum, des éthyliques mais littéraires pour Albert qu'à Bu, et puis d'autres encore, par millions pour Barnadé, FoM, Elle, L_isa, Rainette et tous ceux et celle qui m'ont accompagnée jusque là et qui me suivront (sivouplé...) autre part.
Je vous aime ben gros.
Marie
PS : Celles que je réserve à Ataraxie, je ne les mets pas là, elles sont grave censurées